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Écoutez l'article Le Royaume-Uni travaille avec ses partenaires internationaux pour élaborer un "plan viable" visant à rouvrir le détroit d’Ormuz. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a reconnu ce lundi lors d’une conférence de presse à Londres la complexité de la situation tout en insistant sur la nécessité de rétablir la liberté de navigation dans la région.
"Ce n'est pas une tâche simple", admet le Premier ministre britannique Keir Starmer sur la difficulté de rouvrir le détroit d’Ormuz, passage stratégique du commerce pétrolier mondial.
La question a été évoquée dimanche soir lors d’un entretien téléphonique entre Keir Starmer et le président américain Donald Trump. Les deux dirigeants ont discuté de la situation au Moyen-Orient et de la nécessité de rouvrir le détroit d’Ormuz afin de mettre fin aux perturbations du transport maritime mondial, qui entraînent une hausse des coûts à l’échelle internationale, selon un communiqué de la primature britannique.
Lors de cette conférence, le chef du gouvernement britannique a également affirmé que les opérations américaines ont "fortement affaibli" les capacités militaires du régime iranien.
Samedi, Donald Trump avait appelé les pays dépendants du pétrole transitant par ce passage maritime à contribuer à sa sécurisation, assurant que les États-Unis apporteraient "une aide considérable".