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Écoutez l'article Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a mis en garde lundi à Londres contre l’impact que pourrait avoir la guerre en Iran sur l’économie de son pays.
Le gouvernement "évalue les risques, surveille la situation et discute avec ses partenaires internationaux" afin de réduire "l’impact sur les Britanniques", a-t-il déclaré lors d’une visite dans un centre communautaire de Londres, estimant que plus le conflit iranien durera, plus le risque d’avoir un impact sur l’économie augmente.
Les cours du pétrole ont fortement augmenté lundi, le baril ayant flambé de 30 % pour dépasser les 115 dollars, en raison des craintes d’une perturbation prolongée de l’approvisionnement énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient.
Cette envolée a incité les pays du G7 (États-Unis, Japon, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne et Italie) à se réunir lundi pour se pencher sur les conséquences économiques et énergétiques d’une éventuelle prolongation de cette guerre.
Starmer a, par ailleurs, assuré que l’économie britannique était mieux armée pour résister à un choc énergétique qu’elle ne l’était en 2022, lorsque le conflit en Ukraine avait éclaté, entraînant une flambée des prix.