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Accident ferroviaire en Espagne : le bilan s’élève à 40 morts

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lundi 19 janvier 2026
23:49
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Accident ferroviaire en Espagne : le bilan s’élève à 40 morts
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 La police brésilienne enquête sur des soupçons de meurtres impliquant trois anciens aides-soignants d’un hôpital privé de Brasilia, accusés d’avoir provoqué la mort d’au moins trois patients en leur administrant des substances mortelles, a-t-elle indiqué lundi.

Deux suspects, un homme et une femme, ont été arrêtés le 11 janvier, tandis qu’une troisième personne a été interpellée jeudi dernier. Les faits se seraient produits les 19 novembre et 1er décembre 2025 dans un hôpital situé à Taguatinga, une région administrative du District fédéral.

Lors d’une conférence de presse, le commissaire Wisllei Salomão, chargé de l’enquête, a précisé que les victimes étaient une enseignante retraitée de 75 ans, un fonctionnaire de 63 ans et un homme de 33 ans.

« Ils ont été tués par ceux qui auraient dû prendre soin d’eux », a-t-il déclaré.

Selon la police, les suspects auraient injecté aux patients un médicament couramment utilisé en unité de soins intensifs (USI), mais administré de manière inappropriée. « Injecté directement dans une veine, ce produit provoque un arrêt cardiaque et la mort », a expliqué le commissaire.

La police affirme que l’un des suspects aurait profité d’un accès au système informatique médical, resté ouvert au nom de médecins, pour prescrire illicitement le médicament, le retirer à la pharmacie de l’hôpital, puis l’injecter aux patients. Les deux autres personnes interpellées auraient participé ou été présentes lors des faits, selon la police.

Dans l’un des cas, le principal suspect aurait également injecté un désinfectant à une patiente après épuisement du médicament.

Dans un communiqué, l’établissement hospitalier a indiqué avoir licencié les trois employés après qu’un comité interne a relevé des « circonstances atypiques » entourant les décès survenus en moins de vingt jours en unité de soins intensifs. L’hôpital s’est dit « également victime » des agissements présumés de ses anciens employés.

La police a indiqué que le principal suspect, âgé de 24 ans et étudiant en physiothérapie, avait continué à travailler dans une unité de soins intensifs pédiatriques après son licenciement. Les deux autres personnes arrêtées sont âgées de 28 et 22 ans.

L’enquête se poursuit afin de déterminer si d’autres patients ont pu être victimes de faits similaires dans les établissements où les suspects ont exercé, et pour établir les motivations de ces crimes présumés, a précisé la police.