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Donald Trump juge "très peu improbable" de prolonger le cessez-le-feu avec l'Iran si aucun accord n’est conclu

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lundi 20 avril 2026
17:53
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Donald Trump juge "très peu improbable" de prolonger le cessez-le-feu avec l'Iran si aucun accord n’est conclu
Medi1news - MAP
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Le président américain, Donald Trump, a jugé lundi "très peu improbable" de prolonger le cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran si aucun accord de paix n’est conclu entre Téhéran et Washington avant son expiration.

"Il est très peu probable que je prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran si aucun accord n'est conclu avant son expiration", a déclaré le locataire de la Maison Blanche à l’agence Bloomberg, affirmant que le détroit d’Ormuz resterait "bloqué" jusqu’à ce qu’un accord soit finalisé.

Le chef de l’exécutif américain a, en outre, annoncé que le vice-président JD Vance partirait plus tard dans la journée pour reprendre les négociations au Pakistan, lesquelles, selon lui, doivent débuter mardi.

"Je ne me laisserai pas pousser à conclure un mauvais accord. Nous avons tout le temps qu'il faut", a déclaré M. Trump.

Dans un autre entretien téléphonique avec la chaîne PBS, Donald Trump a prévenu que si les revendications américaines ne sont pas satisfaites d'ici mercredi soir, "alors les bombes commenceraient à pleuvoir" sur l’Iran.

Interrogé par la journaliste de la chaîne sur ce qu'il attendait d'un éventuel accord avec Téhéran, il a dit: "pas d'armes nucléaires. C'est très simple".

Dimanche, le président américain avait annoncé sur sa plateforme Truth Social qu'une délégation américaine devait se rendre lundi au Pakistan pour relancer les négociations avec l'Iran tout en menaçant de détruire les infrastructures de l'Iran en cas d'échec des pourparlers.

Il avait également accusé Téhéran d'avoir violé le cessez-le-feu, qui expire mercredi, en lançant des attaques samedi dans le détroit d'Ormuz.

Les précédents pourparlers à Islamabad avec une délégation américaine emmenée par le vice-président JD Vance s'étaient conclus le 12 avril par un échec.

Face au maintien du blocus américain de ses ports, l'Iran avait annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d’Ormuz, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz.