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Écoutez l'article Le dollar est toujours plombé vendredi par l'optimisme des investisseurs sur la tenue de nouvelles discussions entre Téhéran et Washington, ces derniers guettant des preuves tangibles d'un refroidissement des tensions.
Vers 09H25 GMT (11H25 à Paris), la devise américaine lâchait 0,15% à la monnaie unique européenne, à 1,1799 dollar pour un euro, et refluait de 0,08% face à la livre sterling, à 1,3538 dollar.
Donald Trump a déclaré que l'Iran avait accepté de céder son uranium enrichi, l'une des exigences des Etats-Unis pour s'accorder avec Téhéran. "Il y a de très bonnes chances que nous parvenions à un accord", a affirmé le président américain.
Un cessez-le-feu est aussi entré en vigueur au Liban vendredi pour dix jours, bien que l'armée libanaise a dénoncé aussitôt des violations de la part d'Israël dans le sud du pays.
La veille, le billet vert avait repris de l'allant pour cette raison, profitant de son statut de valeur refuge en temps d'incertitudes, de devise d'échanges des hydrocarbures et de la relative indépendance énergétique des Etats-Unis par rapport au Golfe.
Par ailleurs, les demandes initiales d'allocations chômage publiées jeudi ont chuté cette semaine aux Etats-Unis à 207.000, un chiffre inférieur à la prévision médiane des économistes sondés par Bloomberg, de 213.000.
Dans le compte-rendu de sa réunion de mars dévoilé jeudi, la Banque centrale européenne (BCE) a de son côté insisté sur la nécessité de garder "la main ferme" en pleine guerre au Moyen-Orient, se donnant le temps d'évaluer ses répercutions économiques avant toute riposte monétaire.