


Écoutez l'article 












Écoutez l'article La Banque mondiale a approuvé un financement de 500 millions de dollars en faveur du Maroc dans le cadre du premier prêt à l’appui des politiques de développement pour l’emploi et la croissance verte. Ce programme vise à soutenir l’emploi et la transition vers une économie verte.
Selon l’institution basée à Washington, ce programme vise à élargir les opportunités d’emploi à travers des réformes du marché du travail, le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) et des investissements dans les énergies propres, l’efficacité énergétique et l’industrie pharmaceutique orientée vers l’export.
Ce financement, premier d’une série de trois opérations, accompagne la feuille de route nationale pour l’emploi et cible en particulier les jeunes et les femmes. Il prévoit notamment de bénéficier à plus de 330.000 demandeurs d’emploi d’ici 2029.
Dans ce cadre, l’activité féminine sera renforcée par la création de plus de 40.000 places en services de garde d’enfants agréés, ainsi que par la génération de 1.200 emplois directs dans ce secteur.
Le programme inclut également des mesures visant à améliorer l’environnement des affaires, notamment à travers la modernisation des règles d’insolvabilité, le renforcement des mécanismes de garantie de crédit et la simplification des procédures d’investissement via les Centres régionaux d’investissement (CRI).
Par ailleurs, cette opération soutient la transition énergétique du Royaume, en facilitant l’investissement privé dans les énergies renouvelables et en développant les services d’efficacité énergétique.
Elle vise aussi à renforcer la compétitivité de l’industrie pharmaceutique marocaine sur les marchés internationaux, avec un objectif d’augmentation significative des exportations à l’horizon 2029.
Pour la Banque mondiale, ce programme adopte une approche intégrée liant création d’emplois, développement des entreprises et transition écologique, afin de favoriser une croissance inclusive et durable.
Cité dans le communiqué, Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur de division pour le Maghreb et Malte, a souligné que ces réformes visent à lever les obstacles à l’émergence d’entreprises à forte croissance et à renforcer l’attractivité des investissements durables.